Etude du Jour – Numéro 80

Etude du Jour – Numéro 80

Rédigé le 27/04/2020
Rav Ron Chaya

L'homme et son prochain

Etude du Jour - Numéro 80

Qu’Hachem apporte la guérison à tous les malades d’Israël et protège tout son peuple de cette épidémie et envoie le Machiah

La médisance envers autrui concerne aussi bien :

  • Médire sur le caractère ou le comportement d’une personne
  • Médire sur les mauvaises actions qu’il aurait commises peu ou longtemps auparavant
  • Médire sur les actions perpétrées contre son prochain ou contre D.ieu

Cela concerne aussi ses défauts, ses mauvais

traits de caractère, ou encore un différend

qu’on aurait eu avec lui.

On médit d’une personne également en

évoquant les mauvaises actions de ses

proches ou de ses parents.

Est aussi considérée comme de la médisance

toute parole accusant son manque de sagesse,

de finesse, de compétence professionnelle,

mais aussi sa faiblesse ou sa précarité

financière.

Enfin, même en parlant des biens d’autrui, en

évoquant par exemple la mauvaise qualité de

sa marchandise, on se rend également

coupable de médisance.

De qui ne doit-on pas médire ?

Il est interdit de médire de tout individu

appartenant au peuple d’israël, aussi bien un

homme qu’une femme.

On ne médira pas non plus d’un enfant, si ces

propos peuvent lui porter préjudice, ou s’il est

suffisamment mûr pour être vexé ou se sentir

humilié en entendant les propos blessants

prononcés à son encontre.

Il n’y aucune distinction entre un proche

parent et un étranger, entre une personne

aimée ou détestée, une personne importante

ou ordinaire, un érudit ou un inculte : dans

tous ces cas, il est interdit de médire d’un Juif,

en sa présence comme en son absence.

Pour L’élévation de l’âme de Hanna Lina Bat Lola Laure za’l

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