Etude du Jour – Numéro 82

Etude du Jour – Numéro 82

Rédigé le 27/04/2020
Rav Ron Chaya

L'homme et son prochain

Etude du Jour - Numéro 82

Qu’Hachem apporte la guérison à tous les malades d’Israël et protège tout son peuple de cette épidémie et envoie le Machiah

Parler sur un enfant

En règle générale, il n’est pas interdit de

médire d’un nourrisson ou d’une personne

mentalement diminuée, car ceux-ci n’en

éprouvent ni honte ni peine.

Même envers un enfant plus âgé, tout ce que

l’on racontera à son sujet et qui ne lui fera pas

honte n’est pas considéré comme de la

médisance.

Toutefois, si par la faute de la médisance, ces

personnes risquent de subir un quelconque

préjudice, d’éprouver de la honte ou de la

peine, cela devient interdit.

En effet, la Halakha stipule que quiconque

humilie un enfant lui doit un

dédommagement, ce qui prouve que la honte

ne tient pas compte du nombre des années.

Médire d’un mort

Un anathème a été instauré par les Anciens,

sur quiconque médirait d’un mort, qu’il soit

érudit ou ignorant.

Quiconque agirait de la sorte devra se

repentir, s’imposer des jeûnes et une sanction

financière, selon le jugement d’un Beth Din.

De plus, il faudra se rendre (ou déléguer

quelqu’un) sur la tombe du défunt dont on a

médit, afin d’implorer son pardon.

Pour L’élévation de l’âme de Hanna Lina Bat Lola Laure za’l

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