Etude du Jour – Numéro 83

Etude du Jour – Numéro 83

Rédigé le 27/04/2020
Rav Ron Chaya

L'homme et son prochain

Etude du Jour - Numéro 83

Qu’Hachem apporte la guérison à tous les malades d’Israël et protège tout son peuple de cette épidémie et envoie le Machiah

Peut-on médire, en toute raison, si l’on a été témoin oculaire ?

Il est interdit d’évoquer non seulement les

fautes appartenant au passé, les fautes de

jeunesse ou celles des parents, mais même

celles commises en notre présence, et dont la

réalité ne ferait aucun doute.

Ceci est vrai dans tous les cas :

  • que la faute ait été perpétuée une seule fois ou à plusieurs reprises,
  • qu’elle soit interdite par ordre rabbinique ou par la Torah,
  • qu’elle ait été commise contre autrui ou contre le Créateur.

En toute circonstance, on ne devra pas médire

d’autrui mais au contraire, le juger avec

bienveillance.

On considérera qu’il a certainement omis

cette interdiction, qu’il l’a enfreint par

inadvertance ou, tout simplement, qu’il s’est

déjà repenti.

Cette règle est identique pour les mauvaises

qualités de coeur.

Que l’autre pèche par la colère ou l’orgueil, ou

qu’une valeur morale lui fasse simplement

défaut, rien ne justifie qu’on médise de lui.

La divulgation de cette information l’affectera

assurément, et pourra même lui causer

préjudice.

Par exemple, dire d’un homme qu’il est faible

physiquement lui fermera la porte aux menus

travaux.

Si l’on divulgue sa précarité financière, qui

voudra de lui comme associé ?

S’il est Rabbin ou qu’il occupe une fonction

publique, il pourrait en venir à perdre son

emploi si l’on découvrait l’un des ses défauts.

Pour L’élévation de l’âme de Hanna Lina Bat Lola Laure za’l

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